sous traiter fiscalité

3 raisons de sous-traiter sa gestion fiscale

La fiscalité est une activité assez complexe, trop nombreux sont les paramètres et textes en vigueurs qu’il faut respecter afin d’éviter des sanctions qui peut ramener au paiement de lourdes amendes. Pour être plus serein, le mieux c’est sous-traiter ces attributions à une tierce personne qui en a fait sa vocation.
Se concentrer sur le développement de son entreprise

Lorsqu’on ne s’occupe plus de la gestion de sa fiscalité, on peut se concentrer ses principales activités. Même si on a eu une formation dans le domaine de la finance et qu’on maîtrise parfaitement les diverses formalités liées aux impôts, l’externalisation reste toujours une bonne alternative car cela évite la perte de temps.

Eviter les sanctions administratives

Lorsqu’on gère soit même sa fiscalité, on pourrait parfois oublier de respecter ses échéanciers fiscaux. Comme conséquence, on risque d’avoir des pénalités émanant de l’administration fiscale. A part le calendrier, d’autres paramètres doivent également être tenu compte.

Si on fait par exemple des opérations commerciales intracommunautaires (achats ou ventes à l’intérieur de l’Union Européenne), il faut toujours surveiller si on approche ou on a atteint le seuil d’immatriculation à la TVA du pays auquel on achète ou on vend des marchandises.

Toujours dans le même cadre, conformément à la loi européenne, chaque entreprise est tenue de vérifier la conformité du numéro de TVA intracommunautaire de son client ou de son fournisseur. (en savoir  plus sur la tva intracommunautaire)

A part la surveillance de ces indices, il faut aussi prendre en compte des autres formes de déclaration comme la DEB (Déclaration des Echanges de Biens). Très fastidieuse à réaliser, la négligence de l’une de ces procédures pourrait entraîner de grave conséquence telle une perte financière ou bien des litiges avec les administrations fiscales.

Bénéficier d’un régime fiscal adapté

Le choix d’un régime fiscal est toujours très délicat pour une entreprise. Suivant la forme juridique et la capacité financière de cette dernière, il est important d’opter pour un régime fiscal bien adapté. A cet effet, la collaboration avec un tiers reste la solution la mieux adéquate.

Comment choisir un sous-traitant ?

Selon la loi, il n’existe pas un statut particulier sur l’exercice de cette activité. Néanmoins, la majorité des personnes qui se spécialisent dans ce domaine sont des experts comptables ou des juristes d’affaires. Pour nommer son fiscaliste donc, le mieux c’est de se rendre auprès d’un cabinet d’avocat spécialisés dans le droit des affaires ou d’un cabinet d’expertise comptable.

Pour les auto-entrepreneurs et les artisans, ils confient très souvent à la fois la gestion de leur comptabilité et de leur fiscalité à un même cabinet. Non seulement cette pratique les permet d’avoir une gestion plus souple, mais elle les évite également d’engager un salarié à temps plein qui s’occupe de la comptabilité.

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